Fausse offre d'emploi

L'arnaque à l'offre d'emploi consiste à publier une offre d'emploi dans les petites annonces ou sur les sites spécialisés pour attirer des victimes. Celles-ci peuvent aussi être directement contactées si elles ont laissé leur CV en ligne. Différentes stratégies sont alors mises en oeuvre pour récupérer de l'argent auprès des candidats à l'offre.

Les escrocs derrière cette arnaque peuvent soit utiliser une société factice, soit usurper l'identité d'une vraie société.

Variantes

Frais à l'embauche

Après qu'une victime ait répondu à une fausse offre d'emploi, un entretien fictif (en général par téléphone) est passé. Après quelques temps, la victime est recontactée pour l'informer qu'elle a obtenu le poste. On lui explique ensuite qu'elle doit payer quelques frais relativement à cette embauche : visas, frais administratifs, frais de déplacement. Une autre méthode peut être de récupérer des détails bancaires de la victime en prétendant cela nécessaire pour payer ses salaires.

Numéro surtaxé

Le numéro de téléphone à contacter pour répondre à l'offre d'emploi est surtaxé. Il peut aboutir à un message court et/ou peu compréhensible (coût fixe de 3€), ou à une attente longue (coût de 0,80€/minute).

Achats remboursés par un chèque sans provision

Dans cette variante, l'employeur envoie un chèque d'un montant assez élevé à la victime afin qu'elle l'encaisse et fasse des achats pour son travail. Il lui est ensuite demander de rembourser l'argent non dépensé. Quelques jours plus tard, la victime est notifiée par sa banque du fait que le chèque est sans provision. L'argent “remboursé” est donc perdu et l'emploi est évidemment fictif.

Fausse agence de recherche d'emploi

Une société contacte la victime et lui propose de lui trouver un emploi sous une période donnée (par exemple, en moins de 60 jours), avec parfois une garantie contractuelle. Ce service est payé d'avance, aucune offre réelle n'est proposée (des offres fictives peuvent l'être) et l'argent n'est jamais remboursé.